SuisTesJ ne stocke pas tes cours. Il te dit quand les rouvrir.
Une seule question, tous les jours : qu'est-ce que je dois réviser aujourd'hui ?
- J0le cours
- J1+1 j
- J3+2 j
- J7aujourd'hui
- J14+7 j
- J30+16 j
- J60+30 j
- J90+30 j
Les écarts s'allongent. L'application tient l'échelle ; toi, tu n'as qu'à savoir lequel tombe aujourd'hui.
Un planificateur, pas un outil de révision
Anki, RemNote, Quizlet, Repetico hébergent ton contenu et t'interrogent dessus. SuisTesJ ne fait pas ça, et n'essaiera pas.
Il n'enregistre aucun cours. Il enregistre qu'un cours a été appris à telle date, et il te dit quels jours le rouvrir — que ce cours soit un polycopié, des notes manuscrites, un enregistrement, un manuel, ou justement un paquet de cartes Anki.
Ce ne sont donc pas des concurrents. Si tu révises déjà avec des cartes, SuisTesJ te dit quel jour ouvrir quel paquet, et il te laisse réviser comme tu veux. Si tu révises sur papier, il fait exactement la même chose. Le calendrier et le contenu sont deux problèmes différents ; celui-ci n'en résout qu'un, entièrement.
Ce que SuisTesJ ne fera jamais
- Te demander de retaper tes cours dans une application.
- Décider à ta place comment tu révises.
- Déplacer une révision sans te le dire.
Trois gestes, puis plus rien à décider
-
Tu notes un cours et sa date
Un titre, une matière, le jour où tu l'as eu. Moins d'une minute.
-
L'application pose les dates
J1, J3, J7, J14, J30, J60, J90 à partir de ce jour-là. Si tu as un examen, l'échelle s'arrête avant.
-
Elle te dit chaque jour ce qui tombe
Tu ouvres l'application, tu vois la liste du jour. Tu la fais, ou tu la reportes — c'est toi qui décides.
L'espacement des révisions et le fait de se tester plutôt que de relire sont deux des méthodes d'apprentissage les mieux étayées : voir Cepeda et al. (2006) sur la pratique distribuée, Roediger & Karpicke (2006) sur l'effet de test, et la revue de Dunlosky et al. (2013), qui classe ces deux techniques parmi les plus efficaces. La méthode des J en est une formulation répandue. Ce que cette recherche décrit, c'est la méthode — pas cette application.
L'application est gratuite. Entièrement.
Pas d'essai, pas de version réduite, pas de limite de cours, pas de publicité, pas de compte. Tu installes, tu t'en sers, hors ligne. Tes données restent sur ton téléphone.
Une seule chose est payante : SuisTesJ Cloud, qui met tes révisions sur tous tes appareils, ordinateur compris. Si tu n'utilises qu'un téléphone, tu n'en as pas besoin.
Sans compte, nulle part. Avec un compte, à Zurich.
Tant que tu n'actives pas le Cloud, rien ne quitte ton téléphone : pas d'analytique, pas de traceur, pas de serveur. L'application entière fonctionne en mode avion.
Si tu actives la synchronisation, tes titres de cours et tes dates sont stockés en Suisse, dans la région eu-central-2 de Supabase, à Zurich. Ce n'est pas un détail d'infrastructure : quand la liste de ce que tu révises dit ce que tu prépares — un concours, un rattrapage, un diplôme —, l'endroit où elle dort compte.
Sur Android
L'application arrive sur Google Play. Elle est en test fermé ; la fiche publique ouvrira à la fin de cette phase. Pas de bouton d'ici là : un bouton qui ne mène nulle part est une promesse en trompe-l'œil.
iOS n'est pas encore disponible. L'application est développée pour les deux plateformes, mais elle n'a pas encore été soumise à l'App Store. Il n'y a pas de date annoncée, et il n'y en aura pas tant qu'elle ne sera pas tenable.